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De Ninive au Khabour 1915, 1933, 2014, 2015 : Le calvaire g....

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Joseph Yacoubteam

 
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De Ninive au Khabour 1915, 1933, 2014, 2015 : Le calvaire génocidaire et ethnocidaire du peuple assyro-chaldéen

Sep-20-2016 at 11:05 AM (UTC+3 Nineveh, Assyria)

Last edited on Dec-10-2016 at 12:42 PM (UTC3 Nineveh, Assyria)
 
Qui s’en souviendra ? 1915 : le gĂ©nocide assyro-chaldĂ©o-syriaque
De Ninive au Khabour 1915, 1933, 2014, 2015 : Le calvaire génocidaire et ethnocidaire du peuple assyro-chaldéen
Diocùse de Lyon - Le site de l'Église Catholique dans le Rhîne et le Roannais
Joseph Yacoub, 1er mars 2015.

Retrouvez ci-dessous le discours prononcĂ© par Joseph Yacoub, dimanche 1er mars 2015, Ă  Sarcelles, lors du rassemblement de solidaritĂ© avec les chrĂ©tiens Assyriens du Khabour en Syrie. Joseph Yacoub est professeur honoraire en sciences politiques Ă  l’UniversitĂ© catholique de Lyon et est originaire du Khabour.

Monsieur le député-maire François Pupponi,
Honorables représentants des autorités politiques, civiles, religieuses et associatives,
Chers amis Assyro-Chaldéens,
Bonjour Ă  tout le monde,

La communautĂ© assyro-chaldĂ©enne fait face Ă  des temps sombres et Ă  une situation affligeante. Ces attaques criminelles, ces enlĂšvements d’innocents (plus de 250 personnes, des jeunes, des femmes et des personnes ĂągĂ©es sont prises en captivitĂ©), l’exil forcĂ© de milliers de personnes (plus de 3000 rĂ©fugiĂ©s Ă  HassakĂ© et Ă  Qamichli), ces martyrs tombĂ©s (plus de 10 dĂ©jĂ  !) sont un choc terrible pour une communautĂ© qui a subi par le passĂ© beaucoup de souffrances.

Une nouvelle tragĂ©die et une extermination collective contre les Assyro-ChaldĂ©ens est, encore une fois, en train de se dĂ©rouler sous nos yeux, dans la douleur et le sang, en Syrie depuis le lundi 23 fĂ©vrier, aprĂšs celle de l’Irak oĂč la province de Ninive est toujours en deuil depuis son invasion par les groupes terroristes du prĂ©tendu « Etat islamique », le 10 juin et le 17 juillet 2014.

Avec la destruction des monuments historiques qui remontent Ă  plus de 3000 ans d’histoire et la dĂ©molition des Ă©glises et des sanctuaires par une bande de nihilistes obscurantistes, on est en train d’effacer la mĂ©moire d’un peuple et les traces d’une civilisation, la MĂ©sopotamie, qui est un des berceaux de l’humanitĂ©, dĂ©tentrice d’un patrimoine mondial matĂ©riel et immatĂ©riel.

Ces actes de vandalisme ont Ă©tĂ© vigoureusement dĂ©noncĂ©s par la Directrice GĂ©nĂ©rale de l’UNESCO, Madame Irina Bokova.

TĂŽt, le matin du lundi 23 fĂ©vrier, la terreur de Daech s’est abattue sur les villages assyriens du Khabour, dont les premiĂšres persĂ©cutions avaient commencĂ© en septembre dernier, les sommant d’enlever les croix de leurs Ă©glises.

L’ironie du sort fait que ces nouvelles victimes, ces dignes fils du Hakkari, leur foyer ancestral, sont justement les enfants des dĂ©portĂ©s des massacres d’Irak de 1933, eux-mĂȘmes les rescapĂ©s du gĂ©nocide de 1915 sous l’Empire ottoman.

La Syrie fut leur troisiĂšme pays de refuge.

Ils vivent au nord-est de la Syrie, depuis 1933, sur les deux rives du fleuve Khabour, dans 35 villages entre les villes de HassakĂ© (qui est ma ville natale) et Ras–al-AĂŻn. C’est avec joie que j’ai passĂ© mon enfance et ma jeunesse entre HassakĂ© et ces villages assyriens oĂč je me suis nourri de l’amour du pays assyrien et appris la fiertĂ© d’appartenir Ă  ce peuple.

Qui sont ces Assyriens ?

Les documents de la SociĂ©tĂ© des Nations (SDN), qui est l’ONU de l’entre-deux-guerres, affirment que les Assyriens furent « chassĂ©s de leurs montagnes par les forces turques » en 1915 et « se rĂ©fugiĂšrent Ă  Ourmiah, en Perse, ville qui Ă©tait, Ă  l’époque, aux mains des troupes russes ».

AprĂšs 1915, une nouvelle tragĂ©die survint, l’exode des Assyro-ChaldĂ©ens de Perse vers l’Irak, le 31 juillet 1918. Cet exode effroyable est dĂ©crit dans ces termes : « AprĂšs avoir parcouru dans la dĂ©bandade 300 miles (480 km) en direction du sud-est, avec leurs familles, leur bĂ©tail et leurs biens, les Assyriens arrivĂšrent enfin Ă  Hamadan, dĂ©cimĂ©s par de perpĂ©tuelles attaques des Turcs, des Kurdes et des Persans sur tous les flancs. BrĂ»lĂ©s par la chaleur de l’étĂ©, ravagĂ©s par le typhus, la dysenterie, la variole et le cholĂ©ra, vieillards et enfants, Ă©puisĂ©s de fatigue et de fiĂšvre, Ă©taient abandonnĂ©s sur le bord de la route, et les morts et les mourants marquaient le chemin de la retraite. A la fin, aprĂšs avoir perdu 20000 d’entre eux, les survivants atteignirent Hamadan et prirent contact avec les troupes britanniques. »

Quinze ans aprĂšs leur arrivĂ©e en Irak (1918-1933), ils furent Ă  nouveau victimes de massacres qui ont Ă©tĂ© Ă  l’époque largement rĂ©percutĂ©s par la presse internationale, notamment française.

Pourtant, lorsque l’Irak obtint son indĂ©pendance et fut admis Ă  la SDN le 30 octobre 1932, des engagements Ă©taient pris en vue d’établir les Assyriens, originaires du Hakkari, en unitĂ© ethnique homogĂšne et en groupe compact. Cependant, le mot « unitĂ© » fut mis au pluriel, maintenant ainsi la dispersion de ce peuple. A l’époque, trois idĂ©es-clefs rĂ©sumaient leurs revendications : Ă©tablissement homogĂšne, autonomie administrative et droit de collecter les impĂŽts.

Tous les efforts entrepris pour établir les Assyriens en bloc avaient échoué à cause de la résistance des autorités irakiennes. De ce fait, on était devant un tel état de dispersion, de désunion et de ballotement que la situation devenait de plus en plus critique.

Des massacres eurent lieu au village de SimĂ©lĂ© et dans d’autres localitĂ©s au nord de l’Irak en aoĂ»t 1933, commis par l’Etat irakien dĂ©sormais indĂ©pendant.

On fit Ă©tat de 3000 victimes, tuĂ©es dans des conditions atroces. C’est alors qu’un certain nombre des montagnards Assyriens prirent derechef le chemin forcĂ© de l’exil, vers la Syrie oĂč ils furent accueillis et installĂ©s dans la rĂ©gion du Khabour, par les autoritĂ©s françaises qui avaient alors le Mandat sur la Syrie, confiĂ© par la SDN.

Des villages cités en modÚle

Ils ont construit des villages et mis en valeur des terres agricoles qui étaient en friche. Ils étaient cités comme modÚle de réussite et de loyauté en Syrie. Nous pouvons citer avec fierté la liste des principaux villages assyriens construits grùce à leur labeur, estimés à 35, qui sont un microcosme et une reproduction qui leur rappelait le Hakkari :

Um Gargan, Tal Arbouch, Tal Hormuz, Tal Damshesh, Tal Tal,Tal Maghada, Kharita, Um Alkeif, Um Waqfa, Abu Tina, Qabr Shamiyeh, Tal Baloaa, Tal Goran, Tal Shamiram, Tal Jazirah, Tal Talaa, Tal Najmé, Tal Hefian, Tal Nasri, Tal Baz, Tal Jumaa, Tal Maghas, Tal Masas, Tal Jadaya, Tal Tawil, Tal Tamer, Tal Kepchi, Tal Faidat, Tal Ahmar, Tal Ruman Tahtani, Tal Ruman Fokani, Tal Brej, Tal Sakra, Tal Wardiate, Tal Shamyeh.

Le Khabour, une miniature du Hakkari

Ce qui est extraordinaire, d’un point de vue anthropologique et sociologique, c’est que dĂšs leur arrivĂ©e dans le Khabour, les Assyriens ont reproduit les structures d’organisation tribales, claniques, familiales et religieuses qui prĂ©valaient, depuis des temps lointains au Hakkari.

Ainsi, Tal Damshesh fut occupĂ© par les habitants de QotchanĂšs qu’on appelle les QotchesnayĂ©, village qui Ă©tait jusqu’en 1915, le siĂšge patriarcal des Mar Shimoun, les BaznayĂ© Ă  Tal Baz et Tal Ruman Tahtani, les TalnayĂ© Ă  Tal Tal, les DjĂ©loayĂ© Ă  Qabr ShamiyĂ©, les TchalnayĂ© Ă  Tal Brej, les GounouknayĂ© Ă  Tal Sakra et Qabr Shamyeh, les MazernayĂ© Ă  Tal Wardiate, les DeznayĂ© Ă  Tal Baloaa, les GavarnayĂ© Ă  Tal Goran et Tal Maghas, les MarbouchnayĂ© Ă  Tal Shamiram, les HalemnayĂ© Ă  Tal Jumaa, les BarwarnayĂ© Ă  Tal Masas, les IlynnayĂ© Ă  Tal Jadaya, les TiarayĂ© Ă  Tal Tamer, les AkernayĂ© Ă  Tal Kepchi, les MazernayĂ© Ă  Tal Ruman Fokani


La défense de leur identité, ethnique, culturelle et religieuse

Cette histoire est transmise, depuis, par un patrimoine immatériel, par les chansons, illustrée par le folklore, perpétuée par de nombreux poÚmes et des productions littéraires.

Appartenant Ă  l’Eglise assyrienne de l’Orient, dite naguĂšre nestorienne, regroupĂ©s autour de leur patriarche (qui vivait en exil) et leurs chefs (les Maleks), ils ont bĂąti des Ă©glises dont les noms rappellent leurs saints, ceux qu’ils vĂ©nĂ©raient au pays, comme Mar Shalita, Mar Zaya, Mar PĂ©tion, Mar Guiwarguis, Mar Sarguis, Mar Bichou
 Et chaque village est composĂ© principalement de la tribu et du clan auxquels ils appartenaient.

Une stratĂ©gie sciemment prĂ©parĂ©e et un crime contre l’humanitĂ©

Depuis le 23 fĂ©vrier, la situation est extrĂȘmement inquiĂ©tante, plusieurs villages comme Tal Tamer, Tal Shamiram, Tal Tawil et Tal Hormuz ont Ă©tĂ© attaquĂ©s par des islamistes ultra radicaux, Ă©quipĂ©s d’armement lourd.

Le malheur s’est abattu sur cette communautĂ© pacifique qui ne demande pourtant que sa part Ă  la vie et son droit Ă  la dignitĂ© et au respect.

Nourris par une idĂ©ologie politique de la haine, il s’agit d’une stratĂ©gie, concertĂ©e et savamment prĂ©parĂ©e en vue de vider la rĂ©gion de sa population chrĂ©tienne, en dĂ©stabilisant, en semant la peur et rĂ©pandant la terreur.

Face à ces actes cruels et barbares, il est urgent de réagir en prenant des mesures concrÚtes et de rompre avec cette passivité et incohérence dans la quelle la communauté internationale se complaßt.

Comment en est-on arrivĂ© lĂ  ? Quel mĂ©pris de l’ĂȘtre humain et quel recul de la civilisation !

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1. Qui s’en souviendra ? 1915 : le gĂ©nocide assyro-chaldĂ©o-syriaque

Sep-20-2016 at 11:27 AM (UTC+3 Nineveh, Assyria)

In reply to message #0
 
Qui s’en souviendra ? 1915 : le gĂ©nocide assyro-chaldĂ©o-syriaque
La recension de son dernier ouvrage paru en 2014 aux Editions du Cerf : Qui s’en souviendra ? 1915 : le gĂ©nocide assyro-chaldĂ©o-syriaque

Un peuple et son histoire

Depuis l’étĂ©, le monde horrifiĂ© dĂ©couvre les mĂ©faits de Daech (ou « État islamique ») qui non seulement exĂ©cute des otages occidentaux mais encore sĂšme la terreur, de la frontiĂšre turque Ă  Bagdad. Cette organisation terroriste tue des centaines de musulmans, extermine les YezĂ©dis, et condamne Ă  l’exil les populations chrĂ©tiennes qui refusent de se soumettre et de se convertir. Parmi elles, une nation mĂ©connue : le peuple assyro-chaldĂ©en-syriaque qui, aujourd’hui, compte dans le monde un million et demi de personnes, dont 80 000 en France.

Il est heureux que l’un de ses membres, Joseph Yacoub, professeur honoraire Ă  l’UniversitĂ© catholique de Lyon, fasse oeuvre de mĂ©moire en nous livrant l’histoire tragique de ses ancĂȘtres. En effet le mot « gĂ©nocide » est associĂ© au drame des ArmĂ©niens (1915-1916) ; mais qui se souvient que ce gĂ©nocide est liĂ© Ă  celui des ChaldĂ©ens, des Enfants du DĂ©sert, de l’AnnĂ©e de l’EpĂ©e (1915), qui fit plus de 250 000 victimes au temps de l’empire ottoman ?

Avec prĂ©cision et minutie, l’auteur relate les dramatiques Ă©vĂ©nements de ces villages plongĂ©s dans le deuil par le rĂ©gime des Jeunes Turcs : exĂ©cutions, maisons pillĂ©es, Ă©glises dĂ©truites
 et leur retentissement dans le monde entier jusqu’en 1925. Il aide Ă  comprendre pourquoi, par rĂ©alisme et prudence politique, les gouvernements occidentaux et la SociĂ©tĂ© des Nations vont oublier les rescapĂ©s des massacres, dissĂ©minĂ©s de par le monde. Il relate la rĂ©cente revitalisation de cette communautĂ© et son actuel printemps culturel et mĂ©moriel.

Un livre à lire, cent ans aprÚs le génocide, et une communauté à rencontrer dans la paroisse Saint-Ephrem des Chaldéens à Vaulx-en-Velin.

Vincent Feroldi

Joseph Yacoub, Qui s’en souviendra ? 1915 : le gĂ©nocide assyro-chaldĂ©o-syriaque, Les Éditions du Cerf, 2014, 304 p. 24 €.

Ce livre peut ĂȘtre consultĂ© Ă  la bibliothĂšque Jean Gerson, 6 avenue Adolphe Max, Lyon, 5e.

Contact : bibliotheque@lyon.catholique.fr / 04 78 81 48 29
http://bibliotheque-lyon.catholique.fr


Rencontre avec Joseph Yacoub (Lyon)

Rencontre dĂ©dicace autour de son livre "Qui s’en souviendra ? 1915 : le gĂ©nocide assyro-chaldĂ©o-syriaque".

Contact : librairie.lyon@laprocure.com / 04 78 37 63 19

Lyon 2e, librairie La Procure-LĂ©o, 9 rue Henri IV, jeudi 12 mars 2015, de 16h30 Ă  18h30.

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Assyria \ĂŁ-'sir-Ă©-Ă€\ n (1998)   1:  an ancient empire of Ashur   2:  a democratic state in Bet-Nahren, Assyria (northern Iraq, northwestern Iran, southeastern Turkey and eastern Syria.)   3:  a democratic state that fosters the social and political rights to all of its inhabitants irrespective of their religion, race, or gender   4:  a democratic state that believes in the freedom of religion, conscience, language, education and culture in faithfulness to the principles of the United Nations Charter — Atour synonym

Ethnicity, Religion, Language
» Israeli, Jewish, Hebrew
» Assyrian, Christian, Aramaic
» Saudi Arabian, Muslim, Arabic
Assyrian \ĂŁ-'sir-Ă©-an\ adj or n (1998)   1:  descendants of the ancient empire of Ashur   2:  the Assyrians, although representing but one single nation as the direct heirs of the ancient Assyrian Empire, are now doctrinally divided, inter sese, into five principle ecclesiastically designated religious sects with their corresponding hierarchies and distinct church governments, namely, Church of the East, Chaldean, Maronite, Syriac Orthodox and Syriac Catholic.  These formal divisions had their origin in the 5th century of the Christian Era.  No one can coherently understand the Assyrians as a whole until he can distinguish that which is religion or church from that which is nation -- a matter which is particularly difficult for the people from the western world to understand; for in the East, by force of circumstances beyond their control, religion has been made, from time immemorial, virtually into a criterion of nationality.   3:  the Assyrians have been referred to as Aramaean, Aramaye, Ashuraya, Ashureen, Ashuri, Ashuroyo, Assyrio-Chaldean, Aturaya, Chaldean, Chaldo, ChaldoAssyrian, ChaldoAssyrio, Jacobite, Kaldany, Kaldu, Kasdu, Malabar, Maronite, Maronaya, Nestorian, Nestornaye, Oromoye, Suraya, Syriac, Syrian, Syriani, Suryoye, Suryoyo and Telkeffee. — Assyrianism verb

Aramaic \ar-Ă©-'mĂĄik\ n (1998)   1:  a Semitic language which became the lingua franca of the Middle East during the ancient Assyrian empire.   2:  has been referred to as Neo-Aramaic, Neo-Syriac, Classical Syriac, Syriac, Suryoyo, Swadaya and Turoyo.

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